Aplodinotus grunniens
Saison 2026-2027 — du 1er avril 2026 au 31 mars 2027
À jour au 7 septembre 2026
La ligne « Autres espèces » du tableau général vise ce que la zone ne nomme pas ailleurs. On ne la rattache QU'AUX espèces sans statut : l'appliquer au dard de sable ou au chabot de profondeur, tous deux menacés, publierait une permission que le tableau de pêche ne donne pas — les espèces désignées sont protégées par une autre loi que celle-ci. Le touladi en est écarté aussi : c'est un salmonidé, et le tableau ne le nomme dans aucune de ses lignes.
La ligne « Autres espèces » du tableau général vise ce que la zone ne nomme pas ailleurs. On ne la rattache QU'AUX espèces sans statut : l'appliquer au dard de sable ou au chabot de profondeur, tous deux menacés, publierait une permission que le tableau de pêche ne donne pas — les espèces désignées sont protégées par une autre loi que celle-ci. Le touladi en est écarté aussi : c'est un salmonidé, et le tableau ne le nomme dans aucune de ses lignes.
Cette page ne remplace pas la réglementation officielle et n'est pas complète. Vérifie toujours avant de pêcher : Réglementation de la pêche sportive du Québec Qu'est-ce qui est ouvert →
Le nôtre faisait 11 livres, sorti le 4 juillet 2025 par BOBE sur un crankbait de 3,5 po couleur firetiger, pendant qu'on travaillait l'achigan et le doré. On ne le visait pas. Cette journée-là, les trois espèces qu'on a sorties — un maskinongé de 45 po, ce malachigan et une barbue — sont toutes venues sur de petits crankbaits, en cherchant le doré. C'est un poisson que bien du monde regarde de haut au Québec, et qui ne le mérite pas : il tire fort et il ne lâche pas.
Une tête en triangle, un gros museau arrondi qui surplombe la bouche, une queue arrondie, et une deuxième épine très développée sur la nageoire anale. Son profil dorsal est fortement arqué — c'est la bosse qui le fait confondre avec un achigan, alors qu'il n'a aucun lien avec lui.
Pendant la fraie, il fait résonner sa vessie natatoire comme une chambre d'écho. C'est de là que vient son surnom. Ses œufs, eux, flottent et dérivent à la surface : parmi tous les poissons d'eau douce d'Amérique du Nord, il est le seul à faire ça, et c'est ce qui disperse l'espèce.
Il appartient aux sciaenidés, les tambours. Sur environ 160 espèces dans cette famille, une seule vit en eau douce en Amérique du Nord : lui. Toutes les autres sont marines.
Le G3E l'écrit noir sur blanc : « malgré sa forte taille, le malachigan est un poisson combatif sous-estimé tant du point de vue sportif que commercial ». Ses otolithes — les os de l'oreille interne — sont énormes et d'un blanc immaculé, au point d'être recherchés pour faire des bijoux.
C'est la seule fiche du site qui n'a pas de source gouvernementale : le ministère ne publie pas de fiche pour cette espèce. Elle est bâtie en croisant trois sources indépendantes, consultées le 7 septembre 2026, et on n'a retenu que ce sur quoi elles s'accordent. Le bloc « Ce qu'on voit sur l'eau » est notre propre observation.
Cette fiche ne remplace pas la réglementation officielle et n'est pas complète. Vérifie toujours avant de pêcher, et rappelle-toi que les dates et les limites peuvent varier d'un plan d'eau à l'autre dans une même zone.